13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 13:00

Greenpeace a encore frappé et l'image était belle, belle car elle nous montre à quel point des gens sont près à défendre leur cause. Pourtant, l'action de Greenpeace ne montre pas d'un doigt bienveillant les politiques car trop souvent, ceux-ci plongent dans des conflits d'intérêts. Le résultat en est catastrophique.

 

L'environnement est le patrimoine de tous, le capital environnement que nous dilapidons jour après jour est sans aucun doute le capital le plus important que nous ayons. Cependant, les politiques sont incapables de se mettre tous autours de la table et de régler les problèmes qui arrivent à grand pas.

 

Lors des sommets, c’est toujours la même chose, tel pays refuse tel mesure car ça va pas être bon pour tel secteur. Mais, les gars, on a plus le temps de négocier, il faut agir et vite. Le réchauffement climatique est dû à l’homme mais c’est un peu l’arbre qui cache la forêt. Tous les jours, des espèces animales disparaissent à cause de l’Hommes. Tous les jours, des hectares de forêts primaires disparaissent à cause de l’Homme et en attendant, nos politiques continuent à négocier : « à non, cette virgule ne me plait pas… ».

 

Pourquoi sommes-nous incapables de mettre en place un nouveau modèle, d’obliger les industriels à plus de respect pour l’environnement, de réguler les places financières et les banques ? Par exemple, interdisons les 4x4 en France et si l’OMC est pas contente et bien on l’emmerde.

 

Le sommet de Copenhague approche et qu’est-ce qu’on va voir ? Un peu plus de volonté de la part de nos politiques ? sûrement, mais pas trop, vous comprenez, la France doit défendre son industrie…l’industrie nucléaire par exemple…

 

Heureusement, aujourd’hui en France et dans le Monde, il existe des personnes qui travaillent à un modèle de société plus équilibré, plus humaniste. Et cela s’accompagne de réussites environnementales, industrielles mais aussi sociales et d’expériences uniques.

 

Ne lâchons pas prise et, gardons notre moral et nos principes protégés des assauts d’une société passéiste et égoïste. Jamais il ne faut renoncer à sa moral que se soit pour un poste où autre chose. Je vous le dis, engagez vous localement dans des associations, des groupes afin de faire bouger les choses et de pouvoir agir concrètement. Chaque grain de sable qui bougera fera que le mouvement s’inversera.

 

En attendant, le sommet de Copenhague aura lieu bientôt et le seul moyen d’influencer ce sommet  pour une nouvelle politique environnementale mondiale et de signer l’Ultimatum de Copenhague 2009, alors signez le.

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David Guillerm - dans environnement
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 11:00

La probable élection du fils de Nicolas Sarkozy à la tête de l'EPAD ne laisse pas indifférent au-delà des frontières françaises. Et les plumes des journalistes étrangers sont parfois plus qu'acerbes. Les plus féroces sont sans aucun doute les médias britanniques. Si la BBC relate l'épisode avec une certaine retenue, évoquant simplement les critiques émises par le communiste Patrick Jarry et la socialiste Michèle Delaunay, le quotidien The Guardian n'hésite pas à évoquer "un nouveau cas de népotisme" et laisse entendre que Jean Sarkozy a bel et bien bénéficié d'un traitement de faveur. Il évoque la "dynastie" Sarkozy et dénonce la main-mise du "clan" Sarkozy sur La Défense et les Hauts-de-Seine en général.

Le Times de Londres est à peine moins tendre. Le quotidien britannique évoque "l'embarras" au sein de la classe politique dirigeante et les réactions mitigées de nombreux membres de l'opposition mais aussi de l'UMP. Pis, le journaliste rappelle que contrairement à son père qui "s'est frayé son propre chemin en se présentant aux élections locales", Jean Sarkozy a quant à lui très largement bénéficié du réseau du président pour asseoir sa position dans les instances des Hauts-de-Seine. L'auteur enfonce un peu plus le clou en tançant le look de "golden boy" du jeune héritier.


L'affaire est reprise sur le blog de Charles Bremner, correspondant du Times à Paris, qui fustige la "république bananière" en voie d'instauration en France. Bremner ne mâche pas ses mots : il lie dans un seul billet l'affaire Clearstream, le scandale autour du livre de Frédéric Mitterrand, La Mauvaise Vie, et la nomination  de "Sarko Junior" à un poste-clé de "Sarkoland". Il en profite pour préciser au passage que le jeune homme de 23 ans redouble actuellement sa deuxième année de droit. Moins virulent, The Independent mentionne rapidement la nomination du fils du président de la République au détour d'un article sur la controverse autour des écrits de Frédéric Mitterrand.


"RÉPUBLIQUE MONARCHIQUE"


En Europe, le quotidien italien Corriere della Sera consacre un papier particulièrement acerbe à l'ascension de "Sarkozy II". Le journaliste rappelle que l'EPAD est un tremplin pour accéder à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine. Il n'hésite pas à qualifier la France de "république monarchique" et à évoquer "la succession du trône". Selon lui, une candidature de Jean Sarkozy à la présidentielle de 2017 n'est pas exclue. Le quotidien roumain Cotidianul s'est emparé de l'affaire tout en gardant un ton plutôt mesuré, là aussi à l'occasion d'un article sur l'affaire Frédéric Mitterrand. L'hebdomadaire flamand Knack parle lui aussi de népotisme et fustige un poste obtenu uniquement grâce à "papa". L'affaire fait même jaser jusqu'en Asie : le quotiden Express India et le site d'actualité indonésien Surya rapportent la polémique et dénoncent le népotisme français.


Audrey Fournier, le Monde

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David Guillerm - dans Monde
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 11:25

Je reviens sur le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes car un collègue démocrate m'a envoyé ces deux images assez amusantes. Pour rappel, ce projet d'aéroport vise à la construction d'une très importante infrastructure sur la commune de Notre Dame des Landes afin de rassembler les aéroports de Rennes et Nantes.

L'opposition autours de la construction de cet aéroport a une argumentation tournée vers le développement durable. A-t-on besoin de ce nouvel aéroport alors que celui de Nantes n'utilise pas aujourd'hui toutes ses capacités? De plus, ce projet est contraire aux engagements du grenelle de l'environnement que le gouvernement a signé alors qu'il soutient le projet de NDDL.

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David Guillerm - dans environnement
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 11:00

Le président tchèque continue à "jouer la montre" sur le traité de Lisbonne. Vaclav Klaus, qui rechigne toujours à signer un texte qui a été ratifié par le Parlement tchèque, a confirmé, vendredi 9 octobre, qu'il revendiquait une dérogation pour son pays concernant la Charte des droits fondamentaux incluse dans le traité.

"Une garantie nous sera ainsi donnée que le traité de Lisbonne ne pourra pas conduire à l'abolition des décrets Benes", a plaidé M. Klaus. Ces décrets, signés en 1945-1946 par le président tchécoslovaque d'alors, Edvard Benes, ont servi de base juridique à la confiscation des biens et à l'expulsion de Tchécoslovaquie, après la guerre, de trois millions d'Allemands des Sudètes.


Le président tchèque ne cache pas sa volonté de tout faire pour empêcher l'entrée en vigueur du traité. Il ne cache pas non plus son hostilité à l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui. Pour lui, l'Union européenne "est une supranationalité" et "elle introduit une forme de régulation, or il s'oppose à toute forme de régulation", explique Marion Van Renterghem, du service Europe du "Monde", qui décrit un personnage "provocateur, ultralibéraliste, nationaliste" : cliquez ici pour écouter

L'hostilité du président tchèque à l'Europe n'est pas véritablement partagée par les Tchèques, poursuit Marion Van Renterghem, qui souligne toutefois que "le côté fort en gueule" de M. Klaus "leur plaît" et que "son discours sur l'indépendance nationale" trouve un certain écho auprès d'eux : cliquez ici pour écouter

Le Monde

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David Guillerm - dans Europe
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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 09:00

Moins de neuf mois à la Maison Blanche et déjà le Nobel de la paix: en distinguant Barack Obama, le comité norvégien a créé la surprise vendredi et aussi un peu de perplexité, certains se demandant si ce prix n'était pas prématuré. Premier "surpris", le chef de la Maison Blanche a voulu voir dans cette récompense un encouragement plus qu'une "reconnaissance".

"Je ne pense pas mériter d'être en compagnie de tant de figures déterminantes qui ont été honorées par ce prix", a déclaré d'emblée le président. "J'accepterai ce prix comme un appel à l'action, un appel à tous les pays à s'attaquer aux défis du XXIe siècle", a-t-il lancé depuis la roseraie de la Maison Blanche.


L'un des plus jeunes présidents américains, Barack Obama, 48 ans, avait prêté serment depuis 12 jours à peine quand les nominations pour le Nobel de la Paix ont été closes le 1er février dernier.


Malgré le retentissement planétaire de son élection, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis n'était pas donné parmi les favoris. Et pour cause, comme la plupart des chefs d'Etat en place depuis moins d'un an, il n'a pas encore de bilan à proprement parler ou de grande réussite à mettre à son actif.


Ses adversaires républicains se sont empressés de le faire remarquer, laissant entendre que le comité Nobel avait succombé à l'Obamania mondiale. "La vraie question que se posent les Américain, c'est: 'qu'a vraiment accompli le président Obama?'", a lâché le président du comité national républicain Michael Steele. "Il est malheureux que l'aura de star du président ait éclipsé les résultats véritables des avocats infatigables de la paix et des droits de l'Homme".


"Il a reçu le prix parce qu'il a réussi à changer le climat international", a justifié le président du Comité Nobel Thorbjoern Jagland. "Certains diront, et je le comprends, est-ce que ce n'est pas prématuré? Trop tôt? Et bien je répondrais alors que ce pourrait être trop tard de réagir dans trois ans. C'est maintenant que nous avons une occasion de réagir, nous tous". Cela arrive rarement qu'une personne puisse autant "capter l'attention du monde et donne à son peuple l'espoir d'un avenir meilleur", a-t-il insisté.


C'est "trop tôt", a tout de même jugé l'ancien président polonais Lech Walesa. "Il n'a aucune contribution à son actif jusque-là. Il n'en est qu'au début. Il commence seulement à agir", a dit le lauréat du Nobel de la paix 1983. "C'est probablement pour l'encourager à agir. Voyons s'il persévère. Donnons-lui le temps d'agir."


Depuis son arrivée au pouvoir, le président américain a mis fin à la pratique du "waterboarding", relevant de la torture, et aux autres techniques d'interrogatoire extrêmes pratiquées du temps de son prédecesseur pour faire parler les suspects de terrorisme. Il s'est aussi engagé à fermer avant la fin de l'année le centre de détention de Guantanamo, devenu le symbole des abus d'administration Bush. Mais il avait sans doute sous-estimé la complexité de ce casse-tête juridique et la force des oppositions, qui rendent quasiment impossible de tenir le délai.


Barack Obama avait aussi promis de mettre fin à la guerre en Irak, mais le retour des soldats américains se fait encore lentement. De fait, la fin réelle de la présence militaire américaine n'interviendra pas avant 2012 au plus tôt. Pendant ce temps, le président américain a mis l'accent sur la guerre en Afghanistan, mobilisant davantage d'hommes sur ce front.


Alors que son prédecesseur avait attendu la fin de son deuxième mandat pour s'en préoccuper réellement, Barack Obama s'est engagé avec force en faveur du processus de paix au Proche-Orient, sans obtenir de réelles avancées jusqu'ici.


Il s'est aussi fermement prononcé pour un monde débarrassé des armes nucléaires. Le Comité Nobel a d'ailleurs expliqué avoir attaché beaucoup d'importance "à la vision et aux efforts d'Obama pour un monde sans armes nucléaires". Mais entre le discours de Prague en avril et la réalité, il reste encore du chemin.


Enfin, là encore en rupture avec George W. Bush, Barack Obama a fait de la lutte contre le réchauffement climatique l'une de ses priorités. Mais les Etats-Unis risquent d'arriver les mains vides à Copenhague, à la fin de l'année, les textes défendus par le président étant encore bloqués au Congrès. AP

Le Nouvel Obs.

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David Guillerm - dans Monde
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 11:00


Isabelle Le Bal, Conseillère Régionale sortante nous écrit un mail, aux membres du Conseil Départemental du Finistère 29, pour nous annoncer sa candidature pour conduire la liste du MoDem dans le Finistère. Je tiens ici à affirmer mon soutien à Isabelle Le Bal qui est une élue de grandes convictions avec des qualités et une expérience forte.

J'espère sincèrement pouvoir faire campagne à ses côtés lors de ces Elections qui s'annoncent être un temps fort de notre engagement.

Voici la lettre de Isabelle Le Bal:

Cher(e)s ami(e)s,
Faisant suite à la procédure lancée par le national pour les prochaines élections régionales, je tenais à vous informer personnellement que j’ai déposé ma candidature pour conduire la liste du Finistère.

Cette démarche s’inscrit dans un double objectif : offrir aux électeurs le choix d’une liste centriste portant nos valeurs et garantissant l’expression du pluralisme ; proposer aux bretons un projet humaniste et équilibré dans une Bretagne nouvelle qui se profile dans ce monde en mutation.

Dans le droit fil de mon action au Conseil Régional de Bretagne au sein du Groupe MoDem, j’apporte mon soutien à Bruno Joncour pour conduire notre liste au niveau régional. C’est le début d’une période de travail intense qui s’ouvre depuis la réunion de Pontivy, je formule le vœu qu’ensemble nous bâtissions un programme politique crédible et novateur. Je suis à l’écoute de chacun.

A galon -Amicalement
 
Isabelle Le Bal
Vice-Présidente MoDem 29
Conseillère Régionale de Bretagne
Conseillère municipale et communautaire de Quimper

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David Guillerm - dans Bretagne
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 11:00


Lundi 5 Octobre s’ouvrait à
la Cour d’Appel de Paris le Procès de l’Erika. L’enjeu de ce procès est de faire reconnaitre le préjudice écologique de cette catastrophe.

 

Isabelle Le Bal, Conseillère Régionale et Municipale de Quimper nous fait dans une Tribune Libre un rappel de faits peu flatteurs pour la ville de Quimper et sa majorité qui aujourd’hui affiche sa détermination dans ce procès.

 

En effet, en Février dernier avait lieu un scandale retentissant dans la ville de Quimper qui voulait en contre partie de 100 000 euros versé par Total, se retirer du procès. Cela est d’autant plus ahurissant que les Verts font partis de la majorité municipale. C’est grâce au MoDem si aujourd’hui Quimper est encore dans ce procès.

 

Ainsi, on peut lire dans la Tribune d’Isabelle :

 

Il est plus que surprenant d’entendre ces jours-ci les prises de positions de la municipalité de Bernard Poignant se réjouissant de la présence de Quimper en tant que partie civile au procès d’appel, en omettant de dire que depuis un an, ils ont fait voter des délibérations pour se retirer de la procédure et pour négocier une transaction financière de retrait avec Total de 100 000€ . On croit rêver !

 

Et

 

Il convient aussi de rappeler que le 6 février 2009, cette même délibération a été inscrite à l’ordre du jour du conseil communautaire dans les mêmes termes et votée par la majorité. Bernard Poignant a donc signé le retrait du procès de Quimper Communauté et le protocole de transaction financière avec la société Total (Délib. N° 2 DAG du 6 février 2009)

 

Je vous laisse le soin de lire cette Tribune très intéressante pour être informé et afin de rétablir la vérité.

 

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David Guillerm - dans environnement
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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 11:00


Récemment
François Bayrou était accueilli à Quito, la capitale équatorienne, pour la 10e édition du Foro de Biarritz, espace de rencontre entre l’Europe et l’Amérique latine.

 

Cette rencontre met un avant un point essentiel que François Bayrou doit travailler, La construction de sa stature internationale. Logiquement, le Président du Mouvement Démocrate doit avoir de nombreux contacts en Europe et ailleurs mais ces relations ne sont pas connus de tous et cela est un handicap.

 

En effet, de nombreuses critiques reviennent régulièrement sur l’isolement de François Bayrou. Or, celui-ci a tendance à laisser les choses se confirmer car il n’aime pas s’afficher. Pourtant l’affichage semble essentiel si François Bayrou veut continuer à avancer et s’il pouvait montrer qu’il a des relations nombreuses au niveau européen comme international, cela lui donnerait plus de poids.

 

De plus, Le Mouvement Démocrate pourrait retrouver une jeunesse certaine s’il ne s’enfermait pas lui non plus dans un contexte essentiellement national. Ainsi, lors des Elections Européennes, il est dommage que nous n’ayons pas plus travaillé avec nos partenaires européens du Parti Démocrate Européen ou de l’Alliance des Démocrates et Libéraux Européens dans des meetings et évènements communs.

 

Le MoDem parait souvent isoler sur le plan national, il ne tient qu’à nous de profiter du contexte international et de nos réseaux pour détruire une image peu flatteuse. En Europe et dans le Monde de plus en plus de démocrates se lèvent et construisent des partis progressistes. Organisons des rencontres lors de grands rassemblements démocrates européens dans un premier temps et mondial par la suite.

 

Notre force viendra de nos réseaux, du succès des uns et des autres se construira jour après jour l’idée que les démocrates sont la voie du XXIe siècle.

 

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David Guillerm - dans Monde
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 11:00

L'Union Européenne a enfin décidé de lancer un vaste programme pour la recherche. L'avenir de notre continent se jouera dans ce domaine car c'est la découverte de nouvelles technologies qui permet d'avancer dans nos sociétés et de proposer de nouveaux produits à fortes valeurs ajoutés.

L'Europe veut massivement investir dans la recherche

L
'Union européenne va lancer cette semaine une campagne destinée à tripler les aides à la recherche dans le domaine de l'énergie, pour les porter à 8 milliards d'euros par an, selon un document rédigé par la Commission que s'est procuré l'agence Reuters.


Au total, au moins 50 milliards d'euros de financements supplémentaires pourraient ainsi être dégagés sur les dix prochaines années. La recherche dédiée à l'énergie solaire pourrait se voir allouer 16 milliards d'euros sur dix ans et jusqu'à 30 "cités intelligentes" économes en énergie pourraient être construites grâce à environ 11 milliards d'euros de crédits spécifiques, selon le document. L'énergie éolienne pourrait recevoir 6 milliards d'euros d'aides sur dix ans et le nucléaire 7 milliards, et 9 milliards pourraient aller à l'énergie produite grâce à la biomasse et aux déchets.

Le Monde

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David Guillerm - dans Europe
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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 13:00


"C'est une histoire de dingue. Une dérive inacceptable, un incroyable déplacement des valeurs de nature à troubler enore un peu plus les repères des enfants", déclare l'ancien ministre de l'Education nationale dans une interview au Journal du Dimanche.


Pour lui, "à l'école, l'argent ne devrait pas avoir droit de cité".


"Dès l'instant qu'un tel principe est accepté, on peut craindre qu'il ne soit généralisé. Les enfants diront:+ je ne viens pas parce que tu ne me donnes pas de thunes!".


François Bayrou s'émeut que nous soyons "entrés dans un modèle de société où l'argent est considéré comme maître et seigneur", et fait porter la responsabilité de cette situation sur Nicolas Sarkozy et son gouvernement. "Avec eux, la France est entrée dans le cercle des pays qui considèrent que l'argent est une valeur prédominante".


Comme on lui demande s'il est étonné que "Martin Hirsh, Haut commissaire à la Jeunesse, cautionnent ces mesures" du gouvernement, il répond: "J'imaginais que Martin Hirsh ne serait pas partie prenante de ce système. Cela prouve que c'est tout le gouvernement qui va dans ce sens".

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David Guillerm - dans France
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Nous sommes aujourd’hui face à une crise économique, sociale et environnementale sans précédent. Dans cette période confuse où les puissants voudraient nous faire croire que seule une mondialisation sans barrière pourrait nous aider, nous nous devons de leurs rappeler qu'ils sont là pour protéger leurs concitoyens et améliorer le niveau de vie de tous. De nouveaux modèles sont sur le point d’émerger et ceux-ci sont les proies de lobbies de toutes sortes. Il est impossible de savoir quel sera le modèle majoritaire de demain mais notre époque donne la possibilité à chacun d'entre nous d’influencer sa forme, c’est pourquoi nous devons combattre ces idées moutonnières qui privilégient les profits et la croissance face à un modèle plus durable et égalitaire pour les Hommes et à la redistribution des richesses.

David Guillerm,

responsable des Jeunes Démocrates de Bretagne

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